Le tri sélectif et les mégots de cigarette

Face au dérèglement climatique, le tri sélectif est un outil précieux pour préserver les ressources naturelles et réduire notre impact sur la planète. Trier tous ses déchets, c’est aussi ne pas jeter son mégot par terre mais dans un collecteur approprié.

L’Histoire du tri sélectif en France

Le tri sélectif a commencé en France au 19e siècle avec les chiffonniers qui récupéraient et revendaient des matériaux, comme le verre, le métal ou les textiles. Ensuite Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine, a inventé le tri et la collecte sélectifs à Paris.

Dans un arrêté publié le 24 novembre 1883, il avait prévu que trois boîtes à déchets seraient  obligatoires par foyer, une pour les matières putrescibles ou organiques, une pour les papiers et les chiffons et une dernière pour le verre, la faïence et les coquilles d’huîtres. Cette décision a été difficile à mettre en place.

Mais la question des déchets est devenue un vrai enjeu écologique en France dans les années 1970, avec l’ère de la surconsommation et du plastique. Le développement du recyclage a commencé après le premier choc pétrolier avec la récupération du papier et du verre.

Bon à savoir

Le tri sélectif est un pléonasme car faire du tri c’est déjà effectuer une sélection et donc être sélectif. C’est comme : monter en haut !


Des lois plus contraignantes pour le tri à partir de 1975

A partir du 15 juillet 1975, la loi indique que les collectivités locales sont responsables de la collecte et de l’élimination des ordures ménagères chez eux. Il faudra attendre ensuite plus de 15 ans pour que « la loi Royal» oblige les collectivités à valoriser et recycler les déchets.

Le tri sélectif, tel qu’on le connaît aujourd’hui en France, est donc né dans les années 1990. En 1992, un décret officiel  (dite loi Royal) rend obligatoire la collecte sélective des déchets pour les collectivités locales. Les poubelles et bacs spécifiques par couleurs sont alors mis en place progressivement.

Bon à savoir

Question de couleurs !

Une couleur, une catégorie ! En général les bacs de couleur jaune sont pour les emballages en plastique, papiers, cartons et métal ; le vert (ou blanc) pour le verre ; le marron pour les biodéchets et le gris ou noir pour les déchets non-recyclables.

Une autre loi, relative à la transition énergétique pour la croissance verte datant de 2015 et mise en place en 2016, étend le tri sélectif à tous les emballages plastiques.

Plus récemment en 2023,  le tri des emballages et des papiers a été rendu obligatoire, tout comme en 2024 l’obligation de composter (et donc de trier les déchets végétaux et les bio déchets).

Le tri sélectif au quotidien

Les Français se sont mis à trier leurs déchets et ont adopté cette nouvelle habitude dans leur vie quotidienne. Avec les déchetteries, les points d’apport volontaire (dans les rues ou magasins pour le papier, le verre, les piles ou les vêtements,…), les collectes sélectives à domicile, de plus en plus de déchets sont triés, traités et recyclés : batteries, ampoules, appareils ménagers…

Cependant le taux de tri varie encore selon les territoires où l’on habite. Dans les grandes villes le taux de tri est moins élevé qu’en zone rurale à cause de la présence de l’habitat collectif qui complique parfois l’organisation de la collecte. Les besoins en tri sont également différents selon les endroits : davantage de déchets verts en campagne par exemple.


Le tri sélectif en chiffres

Un Français produit 72 kg d’emballages et papiers en moyenne par an :  60 d’emballages et 12 de papier. Le taux de recyclage est de 69 %, soit 3.7 millions de tonnes recyclés. La France est au-dessus de la moyenne, notamment sur les papiers et les cartons. (Chiffres de Citeo publié en octobre 2025).

En 2021 les Français ont produit 615 kg de déchets par habitant (+ 4 % depuis 2011). Dans le même temps, les quantités de déchets triés sont en hausse de 21 % (en dix ans) et les ordures ménagères résiduelles ont diminué de 14 %. (Chiffres de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), rendus publics le 4 juin 2025).

Pourquoi mettre en place le tri sélectif des mégots dans votre entreprise ou votre collectivité?


La mise en place du tri sélectif a un impact positif sur l’environnement en protégeant la faune, la flore et les océans. Moins de déchets sont jetés, la pollution est réduite et la matière réutilisée n’a pas besoin d’être extraite autre part.

Le tri permet aussi de recycler ou de réutiliser les déchets récupérés et ainsi de leur donner une nouvelle vie, comme TchaoMegot avec les mégots de cigarettes. L’impact de nos déchets dans l’environnement est alors réduit.

Un tri sélectif cohérent ne s’arrête pas au papier, au verre et au plastique, il intègre aussi les déchets toxiques du quotidien comme les mégots. Les lois qui interdisent de fumer dans les lieux publics font donc entrer les mégots de cigarettes dans la catégorie des déchets à trier.

Les solutions pour mettre en place le tri sélectif des mégots avec TchaoMegot

Pour développer le tri et le recyclage des mégots de cigarettes, TchaoMegot propose des solutions concrètes aux entreprises et aux collectivités :

La mise en place de cendriers, de points d’apport collectifs dans les « endroits chauds », là où il y a le plus de passage et de fumeurs,

-La prise en charge en charge de A à Z de la collecte jusqu’au recyclage des mégots de cigarettes,

– un recyclage avec une méthode unique et écologique, en utilisant le CO2 supercritique. L’acétate de cellulose récupéré est traité, dépollué, recyclé et transformé en un matériau isolant.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements.

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